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Importance:

Les directives de pratique clinique soutiennent l’exercice pour les patients atteints de la maladie de Parkinson (MP), mais à notre connaissance, aucun essai clinique randomisé n’a testé si le yoga est supérieur aux exercices physiques conventionnels pour la gestion du stress et des symptômes.

Objectif:

Comparer les effets d’un programme de yoga de pleine conscience par rapport à un exercice d’étirement et d’entraînement en résistance (SRTE) sur la détresse psychologique, la santé physique, le bien-être spirituel et la qualité de vie liée à la santé (HRQOL) chez les patients atteints de MP légère à modérée.

Conception, cadre et participants :

Un essai clinique randomisé à évaluateur masqué utilisant le principe de l’intention de traiter a été mené dans 4 centres de réadaptation communautaires à Hong Kong entre le 1er décembre 2016 et le 31 mai 2017. Un total de 187 adultes (âgés de ≥ 18 ans) avec un diagnostic clinique de MP idiopathique qui étaient capables de se tenir debout sans aide et de marcher avec ou sans dispositif d’assistance ont été inscrits via un échantillonnage de commodité. Les participants éligibles ont été randomisés 1: 1 pour le yoga de la pleine conscience ou SRTE.

Interventions:

Le yoga de la pleine conscience a été dispensé en groupes de 90 minutes et les SRTE ont été dispensés en groupes de 60 minutes pendant 8 semaines.

Principaux résultats et mesures :

Les critères de jugement principaux comprenaient les symptômes d’anxiété et de dépression évalués à l’aide de l’échelle d’anxiété et de dépression de l’hôpital. Les critères de jugement secondaires comprenaient la gravité des symptômes moteurs (Movement Disorder Society Unified Parkinson’s Disease Rating Scale [MDS-UPDRS], score moteur de la partie III), la mobilité, le bien-être spirituel en termes de difficultés perçues et d’équanimité, et la QVLS. Les évaluations ont été effectuées au départ, 8 semaines (T1) et 20 semaines (T2).

Résultats:

Les 138 participants comprenaient 65 hommes (47,1 %) avec un âge moyen (ET) de 63,7 (8,7) ans et un score moyen (ET) MDS-UPDRS de 33,3 (15,3). Des analyses d’équations d’estimation généralisées ont révélé que le groupe de yoga avait une amélioration significativement meilleure des résultats que le groupe SRTE, en particulier pour l’anxiété (interaction temps par groupe, T1 : β, -1,79 [95% CI, -2.85 to -0.69; P = .001]; T2 : β, -2,05 [95% CI, -3.02 to -1.08; P < .001]), dépression (T1 : β, -2,75 [95% CI, -3.17 to -1.35; P < .001]); T2 : β, -2,75 [95% CI, -3.71 to -1.79; P < .001]), la pénibilité perçue (T1 : β, -0,92 [95% CI, -1.25 to -0.61; P < .001]; T2 : β, -0,76 [95% CI, -1.12 to -0.40; P < .001]), équanimité perçue (T1 : β, 1.11 [95% CI, 0.79-1.42; P < .001]; T2 : β, 1,19 [95% CI, 0.82-1.56; P < .001]) et la QVLS spécifique à la maladie (T1 : β, -7,77 [95% CI, -11.61 to -4.38; P < .001]; T2 : β, -7,99 [95% CI, -11.61 to -4.38; P < .001]).

Conclusions et pertinence :

Chez les patients atteints de MP légère à modérée, le programme de yoga de la pleine conscience s’est avéré aussi efficace que le SRTE pour améliorer le dysfonctionnement moteur et la mobilité, avec les avantages supplémentaires d’une réduction des symptômes anxieux et dépressifs et une augmentation du bien-être spirituel et HRQOL.

Inscription à l’essai :

Identifiant du Centre de recherche clinique et de biostatistique : CUHK_CCRB00522.

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