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le rapport couvert dans ce résumé a été publié sur medRxiv.org en tant que prépublication et n’a pas encore été évalué par des pairs.

Points clés à retenir

  • La fonction du système mésocorticolimbique est impliquée dans le comportement motivé et pourrait donc être la cible d’interventions augmentatives destinées à améliorer l’engagement dans la pratique de la méditation.

  • Alors que la pratique de la méditation semble bénéficier aux cognitions liées à la douleur mais pas à la douleur clinique, la pleine conscience apparaît comme un mécanisme d’interventions basées sur la pleine conscience (MBI) sur mal de tête impact mais pas de fréquence.

  • Des recherches supplémentaires seraient nécessaires pour explorer les effets quotidiens de la pratique de la méditation sur la douleur et continuer à décrire les mécanismes spécifiques des MBI sur les résultats des maux de tête.

Pourquoi c’est important

  • Les traitements non pharmacologiques ont été identifiés comme un aspect important dans la gestion des migraine, un trouble douloureux chronique grave et débilitant. Les MBI sont prometteurs en tant que traitements prophylactiques de la migraine épisodique.

  • La présente étude a examiné les prédicteurs biopsychosociaux et les résultats liés à la pratique formelle de la méditation quotidienne chez les patients migraineux subissant un MBI et si la pleine conscience augmentée est mécaniquement à la base du changement.

Étudier le design

  • Les auteurs ont effectué des analyses secondaires d’essais cliniques comparant les données sur la réduction du stress basée sur la pleine conscience sur 12 semaines (MBSR+ ; n = 50) à la gestion du stress pour les maux de tête (SMH ; n = 48).

  • Les données ont été recueillies auprès d’individus naïfs de méditation qui répondaient aux critères de la Classification internationale des maux de tête pour la migraine sans aura et qui vivaient avec la migraine depuis au moins 1 an.

  • L’étude a exclu les individus s’ils signalaient des symptômes psychiatriques graves, l’utilisation de médicaments opioïdes, une expérience antérieure de pleine conscience ou la participation à tout traitement susceptible d’affecter l’entraînement à la pleine conscience.

Principaux résultats

  • Fonctionnement du système mésocorticolimbique avant le traitement (c’est-à-dire, état de repos supérieur cortex préfrontal ventromédian–noyau accumbens droit [vmPFC-rNAC] connectivité fonctionnelle) a prédit positivement la durée de la pratique de la méditation sur MBSR+ (r = 0,58, P = 0,001).

  • Ce changement modéré de la fréquence des maux de tête entre avant et après le traitement (b = -12,60, p = .02). En conséquence, les patients avec une plus grande connectivité vmPFC-rNAC ont démontré des diminutions plus significatives de la fréquence des maux de tête.

  • Les patients qui méditaient davantage présentaient des augmentations plus élevées de la pleine conscience (b = 0,52, P = 0,02) et des réductions de l’aspect d’impuissance de la douleur catastrophique (b = -.13, P = 0,01) mais pas la fréquence, la gravité ou l’impact des maux de tête.

  • Il y avait des réductions accrues médiées par la pleine conscience de l’impact des maux de tête résultant du MBSR+, mais pas de la fréquence des maux de tête.

Limites

  • Les auteurs n’ont pas pu obtenir de données sur la pratique de la méditation lorsque les participants ne se sont pas présentés au cours hebdomadaire et n’ont pas soumis leurs journaux de pratique à domicile, et ils n’ont pas de mesure objective de l’utilisation de la méditation (par exemple, l’utilisation de l’application de méditation sur smartphone), les deux pouvant avoir biais injecté. Une évaluation en temps réel de l’utilisation de la méditation sur smartphone pourrait être utile pour approfondir ces questions dans les recherches futures.

  • Il n’est pas possible de déterminer si les participants pratiquaient la méditation de pleine conscience, la bienveillance ou le hatha yoga, qui sont tous appris dans le MBSR.

  • Les résultats caractérisant les associations entre la pratique de la méditation et les résultats sont simplement corrélationnels.

  • L’échantillon de l’étude était composé principalement de sujets blancs et bien éduqués, et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour étudier ces phénomènes dans divers groupes.

Divulgations d’études

Ceci est un résumé d’une prépublication Étude de recherche, « Mindfulness and Pain-Related Outcomes in Mindfulness-Based Treatment for Episodic Migraine », dirigé par Carly Hunt, de la Johns Hopkins University School of Medicine, Baltimore, Maryland, fourni par Medscape. Cette étude n’a pas encore été évaluée par des pairs. Le texte intégral de l’étude est disponible sur medRxiv.org.

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