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Le discours de Marie Floccia avait commencé de façon relativement classique. Puis il y eut ces deux minutes où la salle toute entière, composée entre autres d’élus et de responsables hospitaliers, a eu un aperçu de ce que pouvait être l’hypnose clinique et thérapeutique. L’une des activités, avec la méditation de pleine conscience, de l’Institut de médecine intégrative et complémentaire (Imic). Située à Pessac, dans le parc de l’hôpital Xavier-Arnozan, cette unité du CHU de Bordeaux dépend du service « douleur et médecine intégrative » que dirige Marie Floccia, médecin gériatre et algologue s’occupant donc de la prise en charge de la douleur.

Preuves scientifiques

Aux États-Unis, des structures aussi complètes existent depuis des décennies. En France, c’est la seule. Ouverte en 2019, elle est installée depuis novembre 2020 dans un pavillon du XIXe siècle, rénové avec l’aide de la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH), qui a apporté 200 000 euros sur les 290 000 euros de mécénat. Son inauguration avait été reportée en raison de la pandémie.

L’Imic a une autre originalité. Il s’adresse à la fois aux patients et au personnel hospitalier. L’an dernier, 1 400 agents du CHU ont été formés en hypnose et 650 en méditation de pleine conscience, tandis que 250 patients étaient suivis individuellement en hypnose et 50 intégrés dans un programme de groupe de méditation.

Une patiente atteinte de la maladie de Parkinson a pris la parole. Elle a participé à un programme dit MBSR (Mindfulness-based stress reduction ou en français : réduction du stress basée sur la pleine conscience). « J’arrive à ne plus me faire une montagne de choses qui ne vont peut-être jamais arriver, témoigne-t-elle. Je vis plus l’instant présent. » Une soignante a fait part de son expérience. Elle a recours à l’hypnose avec ses patients, mais aussi pour ses propres problèmes de migraine. Il s’agit ici d’hypnose ericksonienne. « L’objectif, déjà, est que vous soyez autonome pour l’utiliser, qu’en quelques séances vous appreniez l’autohypnose, explique Marie Floccia. C’est vraiment le patient qui va aller chercher ses forces et ses ressources. »

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